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Enregistrements de la Journée d’Etude « La poésie de Sarah Kirsch » du 8 janvier 2021

Dans le cadre des programmes de préparation aux concours de recrutement de l’enseignement secondaire (agrégations et Capes) 2021

organisée par Bernard Banoun (Sorbonne Université) et Maryse Staiber (Université de Strasbourg).

L’œuvre poétique de Sarah Kirsch (1935-2013), jusqu’ici assez peu connue (deux recueils traduits par Jean-Paul Barbe dans les années 1980-90, une anthologie par Marga Wolf-Gentile en 2020), trouve un nouveau public dans le cadre des programmes de préparation aux concours de recrutement de l’enseignement secondaire. Cette journée a abordé des aspects contextuels, du départ de la poétesse en 1977 à 1990, puis plusieurs aspects de l’œuvre poétique : son rapport à la poésie russe qu’elle traduisit, le rôle de l’histoire et de la mémoire, la composition des recueils, l’imaginaire des éléments, etc.

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Les enregistrements sonores de la journée d’étude sont disponibles en suivant le lien :
_https://www.maison-heinrich-heine.org/manifestations-culturelles/2021/janvier/la-poesie-de-sarah-kirsch_

Vous pouvez également télécharger le document mis à disposition par Maryse Staiber qui répertorie des citations de et sur Sarah Kirsch. Par ailleurs, l’organisation de la journée d’étude vous oriente vers la bibliographie disponible sur le site de la BNF, où vous trouverez les éléments nécessaires.

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Programme

Le programme détaillé est téléchargeable ci-contre, en bas de la page.

9h30
Introduction : Bernard Banoun (Sorbonne Université)

9h45-11h
Intervention de Sibylle Goepper (Université Jean Moulin – Lyon III) et Carola Hähnel-Mesnard (Université de Lille)

11h15-12h30
Interventions de Sylvie Arlaud (Sorbonne Université) et Jean-Paul Barbe

12h30-13h45
Pause déjeuner

13h45-15h
Interventions de Frédérique Colombat (Université de Lorraine) et Florence Baillet (Sorbonne Nouvelle – Paris III)

15h15 – 17h
Interventions de Dirk Weissmann (Université Jean Jaurès, Toulouse II), Maryse Staiber (Université de Strasbourg) et Sylvie Grimm-Hamen (Université de Lorraine)

17h Discussion finale

Fin à 17h45

Appel à communications Colloque Schluss mit Derrick ! L’Allemagne au prisme des séries télévisées.

Université de Strasbourg
Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme Alsace
30 septembre – 1er octobre 2021

Les propositions de contributions, d’une longueur de 300 à 350 mots, sont à envoyer avant le
31 mars 2021 aux organisateurs du colloque:
Emmanuel Béhague (behague@unistra.fr)
Sonia Goldblum (sonia.goldblum-krause@uha.fr)
Une réponse sera envoyée début mai.

Télécharger le document d’appel à communication

Véritable icône télévisuelle, le personnage de Derrick demeure aujourd’hui celui qui vient
immédiatement à l’esprit lorsque sont évoquées les séries allemandes. Le trench-coat de Horst
Tappert ne saurait néanmoins pas dissimuler l’imperméable jaune de Jonas Kahnwald (Dark,
2017-2020) et, derrière lui, la diversité des fictions télévisuelles allemandes, qu’elles soient
actuelles ou plus anciennes.


Le « second âge d’or » de la télévision (Thompson 1995), et plus encore l’avènement des
plateformes de streaming ont en effet fait naître des formats novateurs et diversifiés, un
constat qui vaut aussi pour les séries se donnant pour objet la société allemande et son
histoire. Relevant de la « Quality-TV » contemporaine, des séries telles que Deutschland 83
(86, 89), Babylon Berlin, ou Ku’damm 56 (59, 63) rencontrent un public large et diversifié,
auquel elles donnent à voir, à travers des modalités qui leur sont propres, une période donnée
de l’histoire allemande. Revisitant le genre de la série policière, des formats récents tels que
Dogs of Berlin ou Im Angesicht des Verbrechens sont autant de miroirs de la société
allemande contemporaine et des problématiques sociales qui la traversent, comme ont pu
l’être des séries plus anciennes. On renverra à cet égard au projet de recherche « Das
Kriminalsujet im ost-, west- und gesamtdeutschen Fernsehen. Die Programmgeschichte des
deutschen Fernsehkrimis » mené de 1995 à 1999 à l’université de Halle-Wittenberg et aux
publications auquel il a donné lieu ; une étude synthétique a par ailleurs été consacrée à Tatort
(Hissnauer/Scherer/Stockinger 2014), série qui accompagne les Allemands depuis 1970 et a
du fait de sa longévité et de son audience, un statut tout à fait particulier. Enfin, d’autres séries
ancrées dans la culture populaire des pays de langue allemande ou représentant l’Allemagne
demeurent méconnues, et n’ont pas encore donné lieu à une approche scientifique. Or cellesci,
qu’elles revêtent ou non un intérêt esthétique, n’en reflètent pas moins le contexte culturel
de leur émergence, et sont de ce fait dignes d’un examen approfondi.


L’idée de série télévisée, par ailleurs, mérite d’être interrogée. Si les séries allemandes
actuelles sont souvent diffusées d’abord sur des chaînes de télévision (Babylon Berlin sur
Sky, Deutschland 83 sur RTL), certaines, telles que Dogs of Berlin ou Unorthodox ont été
directement produites par la plateforme de streaming Netflix. Ce changement de support de
diffusion, ainsi que l’existence d’une offre de vidéo à la demande proposée par les chaînes sur
Internet, n’affecte pas simplement les modèles de production, mais aussi la réception de ces
objets. En effet, ils ne sont plus qu’à la marge des rendez-vous quotidiens ou hebdomadaires,
comme cela était le cas jusqu’à la fin des années 2000. La dimension sérielle change de nature
en même temps que la série devient un produit culturel qui peut être regardé en continu sur
différents supports, au nombre desquels on compte les smartphones et les tablettes. On peut
dès lors se demander dans quelle mesure les structures économiques de production impactent
les modes de narration et de représentation et influent ainsi sur le discours visuel développé
sur le réel, présent ou historique.


Au croisement des études visuelles, de l’histoire culturelle et de la civilisation des pays de
langue allemande, le colloque « Schluss mit Derrick ! L’Allemagne au prisme des séries
télévisées » s’inscrit dans le sillage des recherches déjà existantes sur les séries dans le
périmètre des sciences de l’information et de la communication, des études
cinématographiques et des Medienwissenschaften. Sans aspirer à l’exhaustivité, il envisage de
compléter et d’actualiser les travaux déjà existants sur l’Allemagne à travers les séries dans
les dimensions évoquées plus haut. À travers des interventions qui pourront porter sur des
études de cas ou relever d’une approche transversale, il s’agira de cerner de quelle façon la
production sérielle, tant dans son contenu fictionnel qu’à travers les modalités narratologiques
qui lui sont propres, peut constituer l’espace d’un discours spécifique sur l’Allemagne, qu’elle
soit présente ou passée. Dans le second cas, on s’intéressera ainsi tant aux séries dont la
fiction se déploie dans un cadre historique qu’à celles situées dans le présent mais à travers
lesquelles transparaît une vision ou un discours sur l’histoire politique et sociale.


Les axes de questionnement envisagés sont les suivants :


Séries et histoire des mentalités.
La recherche a montré de quelle manière les séries américaines ont reflété l’évolution des
représentations collectives aux États-Unis, du baiser entre William Shatner (capitaine Kirk) et
Nichelle Nicols (lieutenant Uhura) dans Star Trek, dont on dit qu’il a été le premier baiser
entre un comédien blanc et une actrice afro-américaine de l’histoire de la télévision
américaine, au retour au conservatisme qui transparaît dans le destin de la famille Ewing
(Dallas). Qu’en est-il de l’Allemagne ? De quelle manière les « fictions plurielles »
(Benassi 2000) esquissent-elles des conceptions sociales en devenir, ou au contraire le déclin
de valeurs dominantes ? Inscrites au moment de leur diffusion dans un faisceau de discours
politiques, sociaux, économiques, culturels, les séries constituent elles-mêmes une production
discursive. D’un cas à l’autre, on peut ainsi interroger le positionnement de chaque série par
rapport aux discours dominants à un moment X, du discours affirmatif relayant ceux-ci aux
contre-discours relevant d’un positionnement critique, explicite ou implicite.


Représentation et conception de l’Histoire.
Par-delà la simple « représentation » filmique d’une période donnée, le cadre historique
conféré à une narration fictive – qui dépasse le statut de simple décor – peut se faire le
vecteur d’une conception implicite du déroulement historique (Kleinhans 2016). La série,
format télévisuel dont la présence dans l’espace public ne cesse de croître, doit dès lors être
interrogée également quant à cette dimension. La narration sérielle est-elle en mesure de
véhiculer une vision de l’Histoire ? De quelle vision de l’Histoire peut-il (encore) s’agir ?
Quels sont, dans celle-ci, les complexes thématiques privilégiés ?


Narratologie sérielle, narration de l’Histoire.
Si la série emprunte au film de fiction une partie des ressorts narratifs qu’elle met en oeuvre,
elle n’en développe pas moins des éléments et des structures qui lui sont propres, visant par
exemple à la fidélisation du spectateur, et dont le cliffhanger constitue l’exemple le plus
caractéristique. Il convient donc de se pencher sur l’articulation entre les aspects formels de la
narration fictionnelle et le traitement des faits et des contextes historiques. Par ailleurs est
étroitement liée à la question du rapport entre fiction et réalité celle du genre auquel se
rattache la fiction sérielle. Les modalités de la (re)construction filmique du présent ou de
l’histoire diffèrent en effet selon qu’une enquête criminelle, des histoires d’amour
sentimentales ou des effets comiques à des fins de divertissement sont au centre d’un
scénario.


La série, entre fictionnalité et factualité.
Comme en témoigne la critique journalistique, la série se voit confrontée à l’inévitable
question de sa « fidélité au réel », surtout lorsqu’elle se donne le passé pour objet de
représentation, un point, du reste, sur lequel elle ne diffère pas du film de fiction. Son statut
n’y change pas grand chose : le caractère fictionnel n’annule pas les attentes du récepteur en
termes de convergence entre le cadre politique et culturel et la « réalité ». De ce fait, la série
est sans cesse contrainte de signaler sa factualité à travers des marqueurs visuels et
thématiques divers, que ce soit dans le présent ou dans le passé (Schabacher 2013). La nature
et la fonction de ces marqueurs constituent de ce point de vue des objets d’interrogation à part
entière, tout comme les « effets de réel » qui peuvent être mis en oeuvre pour, le temps d’un
plan ou d’une séquence, faire se rejoindre la diégèse et le monde du spectateur (Glevarec
2010).


Éléments de bibliographie
BENASSI, S., Séries et feuilletons T.V. : pour une typologie des fictions télévisuelles, éditions du
CEFAL, Liège, 2000.
BESAND, A. (éd.), Von Game of Thrones bis House of Cards: Politische Perspektiven in
Fernsehserien, VS Verlag für Sozialwissenschaften, Wiesbaden, 2018.
DEROIDE, I., « Les séries historiques entre la fiction et le réel : quand les scénaristes rivalisent avec les
historiens », TV/Series 1 (2012) http://journals.openedition.org/tvseries/1038.
DEROIDE, I., Dominer le monde: les séries historiques anglo-saxonnes, Vendémiaire, Paris, 2017.
ESQUAZI, J. P., Les séries télévisées : l’avenir du cinéma?, Armand Colin, Paris, 2014.
GLEVAREC, H., « Trouble dans la fiction. Effets de réel dans les séries télévisées contemporaines et
post-télévision », Questions de communication» 18/2 (2010), p. 214-238.
https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/405#xd_co_f=ZjVmOTM2YTctNDVmNi
00NTgxLWI0NjgtOGNiZWUyYTU2YzMz~
HISSNAUER, C. – SCHERER S. – STOCKINGER C., (éd.), Zwischen Serie und Werk. Fernseh- und
Gesellschaftsgeschichte im “Tatort”, transcript, Bielefeld, 2014.
KLEINHANS, B., „Mehr als Kostüm und Kulisse: Geschichtsphilosophie im Historienfilm“, in Facts
und Fiction, Aus Politik und Zeitgeschichte, 51 (2016), p. 19-24.
MAEDER, D., Die Regierung der Serie, transcript, Bielefeld, 2020.
ROTHHÖHLER, S., Theorien der Serie zur Einführung, Junius-Verlag, Hamburg, 2020.
SATJUKOW S., Gries R., „Hybride Geschichte und Para-Historie: Geschichtsaneignungen im 21.
Jahrhundert“, Facts und Fiction, Aus Politik und Zeitgeschichte, 51 (2016), p. 12-18.
SCHABACHER G., « Mediatisierte Geschichte. Serielle Verfahren der Historisierung am Beispiel von
Mad Men », in: MAEDER, D. – WENTZ, D. (HRSG.), Der Medienwandel der Serie – Navigationen.
Zeitschrift für Medien- und Kulturwissenschaften, 1 (2013), p. 13-30.
SCHLEICH, M. – NESSELHAUF, J., Fernsehserien. Geschichte, Theorie, Narration, A. Francke Verlag,
Tübingen, 2010.
SEPULCHRE, S. – MAIGRET, É. (éd.), Décoder les séries télévisées, De Boeck supérieur, Louvain-La-
Neuve, 2017.
THOMPSON, R. Television’s second golden age: From Hill street blues to ER, Syracuse University
press, Syracuse, 1997.





WEBINAIR : About Bibi, Sjov and the Fishermen. Looking for Danish Mythemes in the Late 1920s

December 17th , 6 pm  
Davide Finco (University of Genoa)
At: https://unistra.adobeconnect.com/lce-mytheme

Mythemes of the North can originate from different sources, such as literary works, press reports, films, opinion surveys and so on. At the same time, media often contribute to consolidate mythemes or to discuss and dismantle them. It is relevant to assess which mythemes have resisted over time, as well as to find out relations between mythemes in an alleged consistency of the image of the North (meant as one form of the knowledge of the North). Another meaningful perspective, however, might be that of comparing different representations of the North, or even of a single nation/culture, in works published in the same period, if not the same year.

           This paper has the purpose to consider specific case studies, which display both evident similarities and essential differences: as indicated in the title, all works came out in the period 1927-1929 and they all offer, more or less explicitly, an image of Denmark and its people: : Karin Michaëlis’ Bibi. En lille Piges Liv (1927, 1929), Hans Kirk’s Fiskerne (1928) and Jens August Schade’s Sjov i Danmark (1928).Moreover, all works own a peculiar place in the respective author’s literary production. On the other hand, they belong to very different genres, like children’s literature, realist novel, surrealist poem. While taking all elements (potential mythemes) of Denmark contained in these works into account and connecting and comparing them, my contribution is at least an experimental attempt to investigate the image of Denmark in three famous literary works of the same period, at most a way to explore the potentialities of an approach lead by the theory of mythemes.

This Webinar is part of the Mythemes-of-the-North-Webinar-series.
If you missed the first two, you can have a look here : https://pod.unistra.fr/mythemes

Journée d’étude doctorale de l’UR1341 – samedi 3 octobre 2020

Penser et représenter le féminin du XXe siècle à nos jours dans les mondes germaniques et nord-européens

Samedi 3 octobre de 9h30 à 17h30

Salle Ourisson
Institut Le Bel
4 rue Blaise Pascal
67000 Strasbourg

Organisée par Ondine Arnould, Alessio De Fiori et Juliette Rupp
Inscription obligatoire par mail : penserlefeminin@gmail.com (places limitées)

Sous réserve de modification des consignes

Pour plus d’informations, téléchargez le programme

Événement : Allemagne, 30 ans après : de l’unification à l’unité ? du 21 sept au 4 oct 2020

L’unification allemande 1990 a-t-elle donné naissance à une société unie ou Allemagne de l’Est et Allemagne de l’Ouest continuent-elles à être séparées par un Mur invisible ?
Des chercheur·e·s issu·e·s de toutes les disciplines des sciences humaines et sociales, de la démographie à l’histoire, la géographie ou la sociologie se retrouvent pour établir un diagnostic social sur l’Allemagne 30 ans après l’unification.

Télécharger le programme de l’ensemble des événements en l’honneur des 30 ans de l’unification allemande.

Inscription en ligne

– Exposition Plein Est – Vivre en RDA
du 21 septembre au 30 octobre 2020 – MISHA
plus d’information en cliquant ici
Entrée libre

– Théâtre UTOPIA ’89 / Nous sommes le peuple
Mercredi 30 septembre 2020 de 20h à 21h30
au MUNSTERHOF – 9, rue des juifs à Strasbourg
Toutes les informations sur le spectacle en cliquant ici
à suivre sur Facebook en cliquant ici
Entrée gratuite, inscription obligatoire en cliquant sur ce lien

– Colloque interdisciplinaire Allemagne, 30 ans après : de l’unification à l’unité ?
du 1er au 2 octobre 2020La Maison des sciences de l’Homme de Lorraine (MSHL), le Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne (CIERA) et la Maison interuniversitaire des sciences de l’Homme – Alsace (MISHA), organisent à Strasbourg un colloque interdisciplinaire sur l’unification allemande.

Ce colloque veut être le lieu d’une discussion sur l’unification des deux Allemagnes et s’interroger tant sur les pratiques de fabrication de l’unité que sur les réalités vécues par les acteurs de cette union des deux États allemands. L’unification a, en effet, été le résultat de multiples activités sectorielles : harmoniser les régimes juridiques ou les formes de propriété, créer des institutions politiques, mettre en cause la responsabilité des personnels liés à la République démocratique allemande (RDA), produire des récits communs, saisir des opportunités de mobilité professionnelle et géographique, ou encore faire avec les ruptures biographiques engendrés e.a. par l’instabilité des emplois etc. L’ambition de ce colloque est de permettre à des représentant.es de différentes disciplines des sciences humaines et sociales d’échanger sur les manières de faire l’union et sur les conséquences vécues de l’unification.

Comité d’organisation du colloque
Philippe Alexandre, Christine Aquatias, Guido Braun, Didier Breton, Aurélie Choné, Michel Deshaies, Claude Diebolt, Emmanuel Droit, Christophe Duhamelle, Pascal Fagot, Nathalie Faure, Karim Fertikh, Samuel Ferey, Sonia Goldblum, Valérie Lozac’h, Michaël Mailfert, Reiner Marcowitz, Catherine Maurer, Myriam Renaudot, Estelle Rothweiler, Jay Rowell, Franck Schmidt, Guillaume Sintès

Les langues de travail du colloque seront le français et l’allemand.
Entrée gratuite, inscription obligatoire en cliquant sur ce lien

– Conférence de Jana Hensel
1 octobre 18h30 – MISHA
Plus d’information sur le site web du Goethe Institut

– Week-end 1990-2020 : 30 ans d’unité allemande
Samedi 3 et Dimanche 4 octobre 2020 
Lieu d’Europe – 8, rue Bœcklin à Strasbourg
Téléchargez le programme du Lieu d’Europe en cliquant ici


Partenaires du 30e anniversaire de l’unification allemande :
CIERA, CNRS, Consulat général d’Allemagne, Goethe-Institut de Strasbourg, Institut universitaire de France, Librairie du monde entier, Lieu d’Europe, MISHA, MSH Lorraine, Université de Haute-Alsace, Université de Lorraine, Université de Strasbourg, Ville et Eurométropole de Strasbourg

Journée d’études : Discours mystiques et théories du psychisme : une approche interculturelle

Du 6 au 7 décembre 2019
Manifestation organisée dans le cadre de
Veranstaltet von/Organized by : « Konjunkturen des Unbewussten/Conjonctures de l’inconscient »,
programme soutenu par l’ initiative « Seed money » des Universités du Rhin supérieur.

Avec le soutien de/ mit Unterstützung von / with contribution of:
Groupement d’intérêt scientifique (GIS) « Sciences des Religions et Théologies à Strasbourg »
Institut des Langues et Littératures européennes (EA 4363, UHA, Mulhouse)
Unité de recherche « Mondes germaniques et nord-européens » (EA 1341, Unistra)

Responsables/Veranstalterinnen/Scientific responsibility:
Sonia GOLDBLUM (UHA) et/und/and Christine MAILLARD (Unistra)

Organisation/Logistik:
Eve HOERTH (EA 1341, Unistra)

Salle Table ronde à la MISHA
5 allée du Général Rouvillois à Strasbourg

Toutes les informations sur le programme

Tous les résumés